Féminines (création théâtrale)

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Enfin une pièce sur le football féminin ! Du jamais vu. Il a donc fallu attendre quarante ans – date à laquelle fut constituée la première équipe officielle de femmes – pour qu’une femme, Pauline Bureau, ait la brillante idée de relater cette épopée sur scène. Retour sur une fiction théâtrale réussie qui mérite sa place sur le grand écran.

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Les Boréales (festival artistique pluridisciplinaire)

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Les Boréales fête sa 28ème édition et nous, en tant que critique nomade, notre 2ème. L’année dernière, ce festival dédié aux cultures nordiques qui se tient dans la coquette ville de Caen avait choisi de mettre à l’honneur le Groenland. Un hymne à une île immense et complexe qui nous avait, entre autres, conduit.e.s sur les traces marquantes de l’autrice Niviaq Korneliussen.

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L’Amour des commencements (création musicale)

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Double découverte à Montpellier. D’un côté, une artiste musicienne, Maguelone Vidal. De l’autre, une compagnie qui met à l’honneur une troupe de comédien.ne.s en situation de handicap. De cette rencontre, une fabrication sonore, iconoclaste et performative, « L’Amour des commencements. »

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Thélonius et Lola (conte théâtral pour enfants)

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Échappée belle à la Maison de la Culture d’Amiens, première du genre à avoir été inaugurée en France. Par M. André Malraux en personne. Nous y découvrons la toute dernière création de Zabou Breitman, un conte pour enfants sur la tolérance, l’exil et l’amitié.

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Scelŭs [Rendre beau] (création théâtrale)

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Si « Sstockholm » provoqua un choc émotionnel, « Scelus [Rendre beau] » va un cran plus loin en provoquant une double transe émotionnelle et esthétique. Avec cette nouvelle création présentée au TnBA à Bordeaux, le collectif Denisyak passe maître dans l’art de raconter la beauté monstrueuse.

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La beauté du geste (création théâtrale)

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Comment parler, au théâtre, du théâtre et de ses enchevêtrements intimes avec l’ordre, la justice et la politique ? Récit d’une fresque sociale découverte le temps d’une longue soirée au CDN de Montpellier. Entre éblouissement, stimulation, questionnement et dépossession.

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Cyrano (théâtre)

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Qui aurait pu penser que Cyrano pouvait encore, à ce point, être un régal ? En cause : sa langue, oui, bien sûr. Mais surtout, ces femmes. Non pas « ses » femmes, mais ces trois femmes qui ont choisi, dans un parti-pris résolument féministe, de revêtir caps et épées pour partir à la conquête d’un héroïsme romantique sans genre.

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Pour un oui ou pour un non (théâtre)

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C’est fou comme parfois (souvent ?), l’on fait d’un rien toute une montagne, et d’une montagne tout un rien. Quand les émotions se dérèglent, le monde part à vau-l’eau. Or, un dérèglement est si vite arrivé… Il suffit d’un « drame microscopique » pour exacerber les situations, les minimiser ou – pire – manifester ces deux humeurs en même temps. Avec sa pièce Pour un oui ou pour un non, Nathalie Sarraute aborde avec délice ces craquelures invisibles de la vie quotidienne qui, sans crier gare, se transforment un jour de terribles ressentiments.

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Humour & Eau Salée (festival de cirque et des arts de la rue)

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Lorsque l’on nous a proposé de participer à un festival d’humour et d’eau salée sur la cote atlantique française, nous avons hésité une micro-seconde : est-ce vraiment bien notre genre ? Puis, l’enthousiasme a pris le dessus, et nous avons dit oui. Plongée dans le monde merveilleux du rire.

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Camille Ricard (one-woman show)

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Exception faite à la règle : nous sommes allés voir un one-woman show. Celui de Camille Ricard, au Petit Palais des Glaces. Nous avons a ri, puis ri jaune, puis douté l’air de rien, puis ri à nouveau. Une montage inégale de rire pour un spectacle qui aurait gagné à être moins genré

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